Rencontre entre kennedy et khrouchtchev

ultimatum de Kennedy à Khrouchtchev sur les fusées de Cuba Le monde tremble dans la crainte d'une guerre nucléaire entre les deux.
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La création de la Bundeswehr donne lieu à un intense débat en en Allemagne relatif à la légitimité de sa remilitarisation dix ans seulement après la mise à feu et à sang de l'Europe par l'Allemagne de Hitler. En novembre , les premiers volontaires rejoignent la Bundeswehr qui devient en quelques années la plus importante armée d'Europe occidentale, sans posséder toutefois d'arme nucléaire.

La réplique quasi immédiate à l'Est est la création du Pacte de Varsovie le 14 mai En lien direct avec les enjeux de la guerre froide en Europe, l'intégration économique et politique de l'Europe prend forme à l'Ouest comme à l'Est [ 16 ] , à l'initiative ou du moins avec le soutien des États-Unis et de l'Union soviétique.

La RDA y adhère le 29 septembre Devant les avancées en matière d'intégration en Europe de l'Ouest, le CAEM devient beaucoup plus actif à partir de la réunion de son IV e Conseil le 26 mars [ 17 ]. Le traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l'acier est signé à Paris le 18 avril entre la France, la RFA, l'Italie et les pays du Benelux et entre en vigueur le 23 juillet [ 18 ].

Le 25 mars les six mêmes pays signent les traités de Rome [ 19 ] qui instaurent la Communauté économique européenne et Euratom. Adenauer voit dans la création de l'EURATOM le 25 mars une occasion d'accéder progressivement à l'arme nucléaire, sujet qui constitue un des enjeux de cette seconde crise de Berlin. La différence la plus importante entre les processus symétriques suivis par les alliés occidentaux et les soviétiques réside dans la reconnaissance de la RFA par Moscou, annoncée à l'issue de la rencontre qui se tient à Moscou du 9 au 13 septembre entre le chancelier ouest-allemand Konrad Adenauer et les dirigeants soviétiques [ 20 ].

Cette décision des soviétiques marque le fait qu'ils ne croient plus vraiment à l'établissement d'une Allemagne réunifiée, neutre, démilitarisée et n'appartenant à aucun des deux blocs. Leur politique, consiste à soutenir par tous les moyens la RDA, un des moyens d'y parvenir étant de développer les relations commerciales avec la RFA au bénéfice mutuel des deux états allemands.

Les soviétiques espèrent aussi que cette ouverture vis-à-vis de la RFA incitera Adenauer à adoucir ses positions radicales dans les négociations est-ouest relatives à l'Allemagne dans son ensemble ou à Berlin. Dans l'immédiat cependant, les alliés occidentaux demeurent fermes dans leur refus de reconnaître la RDA et la RFA continue d'affirmer son droit à représenter l'Allemagne tout entière.

Quelques jours après son retour de Moscou, Adenauer annonce devant le Parlement que son pays romprait les relations avec tout état qui reconnaîtrait la RDA, à l'exception de l'Union soviétique [ 21 ].

Cette politique sera bientôt connue sous le nom de doctrine Hallstein. En , les Occidentaux ont fini de mettre en place le système politique, militaire et économique conçu pour arrimer la RFA à l'Ouest dans des conditions qui lui soient suffisamment favorables pour que le peuple allemand puisse y adhérer. Du point de vue des Soviétiques, la situation ainsi créée est acceptable car elle repose pour une bonne part sur une présence militaire américaine forte et durable en RFA via l'OTAN, qui les garantit contre la rétablissement d'un état allemand ayant toute liberté pour un jour envisager d'obtenir par tous les moyens sa réunification [ 22 ].

Cependant, la montée en puissance de la RFA et ses ambitions nucléaires affichées finissent par inquiéter Moscou. Symétriquement, la RDA est devenue un membre à part entière du Bloc de l'Est et son redressement économique est spectaculaire depuis que Moscou a mis fin à sa politique de réparations de guerre. Mais les faiblesses économiques et sociales de la RDA, qui requiert un fort soutien permanent, préoccupent les soviétiques au plus haut point.

Mais Eisenhower veut absolument sur le long terme réduire les dépenses militaires américaines qui ont atteint un niveau très élevé avec la guerre de Corée et le réarmement de la première moitié des années Il souhaite donc que peu à peu les européens prennent le relai pour assurer par eux-mêmes leur défense. C'est pourquoi les États-Unis poussent à une unification politique et militaire de l'Europe de l'Ouest. En attendant cette évolution ultime, fortement souhaitée mais incertaine, Eisenhower veut faire reposer la stratégie militaire de l' OTAN sur la dissuasion nucléaire , moins coûteuse que le déploiement de forces conventionnelles capables de faire face à celles du Pacte de Varsovie qui jouissent d'une forte supériorité numérique [ 24 ].

Une des conséquences logiques directes de cette stratégie est d'installer des armes nucléaires sur le sol de l'Allemagne de l'Ouest [ 25 ] , [ 26 ]. Les Alliés hésitent sur les décisions relatives au contrôle de l'emploi des armes nucléaires et envisagent plusieurs scénarios tandis que le chancelier Adenauer ne cache pas son désir de doter la RFA de l'arme nucléaire. Les Soviétiques craignent au plus haut point que la RFA finisse par devenir une puissance nucléaire.

Ces craintes sont alimentées par les Allemands eux-mêmes qui n'excluent pas cette possibilité et par les puissances occidentales dans le contexte plus vaste de la stratégie nucléaire de l'OTAN et dans les discussions autour de la possibilité de transférer à des pays européens le contrôle et donc la décision d'emploi d'armes nucléaires [ 28 ].

Le plan septennal est un échec dès le début. La production industrielle augmente moins vite que prévu. En effet, les investissements sont insuffisants. La collectivisation des terres agricoles entraîne une baisse de la production et une pénurie alimentaire. Un important trafic de devises et de marchandises, néfaste à l'économie est-allemande, passe par Berlin. La frontière urbaine est difficilement contrôlable, contrairement aux zones rurales déjà très surveillées.

De plus, Berlin-Ouest joue aussi le rôle de porte vers l'Ouest pour de nombreux Tchèques et Polonais. Comme l'émigration concerne particulièrement les jeunes actifs, elle pose un problème économique majeur et menace l'existence même de la RDA. Le 4 août , un décret oblige les travailleurs frontaliers à s'enregistrer comme tels et à payer leurs loyers en Deutsche Mark monnaie de la RFA. Elle est aussi pour les Occidentaux une base de propagande et d'action secrète qui exaspère les dirigeants est-allemands [ 32 ].

Mais du fait de son caractère indéfendable militairement, Berlin-Ouest est le point faible des Occidentaux. C'est donc le levier que Khrouchtchev choisit d'utiliser en novembre pour tenter d'obtenir des Occidentaux un règlement d'ensemble de la question allemande qui sécurise et pérennise définitivement la RDA, dont il ne peut à aucun prix risquer qu'elle ne s'écroule.

Si la question avait seulement été d'arrêter le flot d'immigration de RDA vers la RFA , il ne se serait pas écoulé plus de deux ans et demi entre l'ultimatum de Khrouchtchev et l'édification du Mur [ 33 ] , [ 28 ].

Kennedy décontenancé par Khrouchtchev

Il déclare cependant que sa démarche n'est pas un ultimatum [ 41 ]. L'arrière-pensée manifeste de cette proposition est d'intégrer complètement la ville dans le domaine d'influence soviétique. La rédaction en est relativement ambiguë, mais elle ressemble davantage à un diktat qu'à une simple proposition: Il se montre cependant particulièrement menaçant en ajoutant: Deux jours après l'ultimatum de Khrouchtchev, Walter Ulbricht déclare qu'il considérerait un nouveau pont aérien destiné à ravitailler Berlin-Ouest comme une menace militaire dirigée contre la RDA [ 43 ].

Face à l'ultimatum soviétique, les Occidentaux font le choix de la fermeté. Réunis à Paris le 14 décembre , les ministres des Affaires étrangères des quatre puissances occidentales, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et la RFA rejettent l'ultimatum soviétique du 27 novembre, déniant aux Soviétiques le droit d'abroger unilatéralement les droits des Occidentaux à Berlin-Ouest [ 44 ].

Les deux K à Vienne par Yves Courrière (RTL, 3 juin 1961)

Le 31 décembre , la réponse officielle des États-Unis à l'ultimatum soviétique en récuse la dénonciation unilatérale des accords relatifs à Berlin, signés à la fin de la guerre et confirmés à plusieurs reprises depuis. Elle laisse cependant ouverte la possibilité d'ouvrir des négociations d'ensemble sur la question allemande, pour peu qu'elles ne se déroulent pas sous contrainte d'un ultimatum de délai [ 46 ].

Le 5 janvier , des discussions tripartites entre alliés occidentaux s'ouvrent à Washington en vue de déterminer une position commune sur Berlin [ 47 ]. Ces échanges sont rapidement élargis à la RFA. Le 10 janvier , l'Union soviétique transmet aux États-Unis un projet de traité de paix englobant l'ensemble de la question allemande, et pas seulement Berlin, articulé autour de sa réunification sous la forme d'un état neutre [ 48 ] , [ 49 ].

Les deux K à Vienne par Yves Courrière (RTL, 3 juin ) - CVCE Website

Dans une note du 16 février, les Occidentaux proposent à Moscou la tenue d'une conférence internationale. Après 25 réunions plénières, la conférence est ajournée le 5 août, sans qu'un accord soit trouvé [ 51 ] , [ 39 ] , [ 52 ]. Toutefois le 3 août, Eisenhower et Khrouchtchev annoncent simultanément qu'ils sont convenus de rencontres informelles à l'occasion de visites dans leurs pays respectifs, une première depuis l'avènement de l'URSS [ 53 ]. Le 15 septembre , Khrouchtchev entame une longue tournée aux États-Unis qui s'achève par trois jours de rencontre avec Eisenhower à Camp David du 25 au 27 septembre, dans un climat de détente, qui aboutissent à un accord a minima: Khrouchtchev renonce à une date butoir de règlement de la question de Berlin en échange de l'acceptation par Eisenhower de l'organisation d'un sommet des 4 grandes puissances dans les prochains mois pour tenter de trouver un accord sur la question allemande et d'autres sujets y compris des questions de désarmement.

Eisenhower reste fidèle jusqu'à la fin de son mandat à la stratégie de défense de l'Europe basée sur l'arme nucléaire et par voie de conséquence il n'est pas prêt à un compromis avec les Soviétiques au prix d'un renoncement à la possibilité que la RFA devienne une puissance nucléaire. Dulles souhaite une approche plus flexible de la question afin de limiter le risque d'engagement des États-Unis dans une guerre nucléaire, mais il soutient globalement les vues d'Eisenhower qui ne répondent pas aux demandes soviétiques sur ce sujet majeur à l'origine de la crise [ 54 ].

Ce sommet s'ouvre à Paris le 14 mai dans un contexte tendu par l' incident de l'avion espion U2 abattu quelques jours auparavant par les Soviétiques. Il s'interrompt le 16 mai en raison de la polémique déclenchée par cet incident et de l'impossibilité qui en découle d'aborder les sujets prévus [ 55 ] , [ 56 ]. Peu après le sommet, de Gaulle dénonce l'utilisation de cet incident pour faire échec à la conférence et réaffirme la solidarité occidentale [ 57 ]. Cet échec marque la fin des espoirs suscités dans le monde par la politique de coexistence initiée par Khrouchtchev et le dégel diplomatique qui s'ensuit mais qui n'auront finalement débouché que sur peu de résultats tangibles.

La situation se fige dans l'attente de l'élection aux États-Unis du président qui succédera à Eisenhower. Kennedy gagne face à Nixon d'une courte tête et s'installe à la Maison-Blanche le 20 janvier À peine élu, Kennedy réunit le 11 février son premier Conseil pour fixer une ligne politique vis-à-vis de Moscou [ 58 ] , [ 59 ]. La position américaine connaît avec l'arrivée de Kennedy à la présidence un changement profond.

Kennedy reconnaît la légitimité des attentes de Soviétiques relativement à leur zone d'influence en Europe de l'Est et à leur sécurité. Il pense que les États-Unis et l'Union soviétique sont deux grandes puissances qui doivent pouvoir vivre en paix en préservant leurs intérêts vitaux.

Kennedy en conclut très vite que la RFA ne doit pas devenir une puissance nucléaire, et que corollairement les États-Unis doivent durablement maintenir des troupes en Europe pour garantir la sécurité de l'Europe de l'Ouest. Il engage donc la diplomatie américaine sur deux fronts consistant l'un à obtenir des Allemands, et si possible des Français et des Anglais de renoncer à l'arme nucléaire, l'autre à convaincre Khrouchtchev qu'en échange de ces garanties de sécurité, il accepte le maintien du statu quo en Allemagne et à Berlin [ 60 ].

Souhaitée par Kennedy dès février, mais repoussée en raison des tensions résultant du débarquement de la baie des Cochons , la rencontre entre Kennedy et Khrouchtchev se tient finalement à Vienne les 3 et 4 juin Au-delà des sourires et poignées de mains pour les photographies officielles, elle se passe dans une ambiance tendue et chacun reste sur ses positions [ 61 ].

Un accueil enthousiaste en France

Khrouchtchev réitère les termes de son ultimatum de , en réaffirmant la menace de la signature d'un traité de paix direct avec la RDA, qui rendrait caducs les accords signés à la fin de la Seconde Guerre mondiale , et mettrait ainsi de facto Berlin-Ouest à la merci du régime d'Allemagne de l'Est [ 62 ]. Les Allemands de l'Est voient dans cet échec une occasion d'obtenir enfin de Moscou l'autorisation d'agir.

Ces déclarations inquiètent ceux qui songent à passer à l'Ouest: Sur la base des documents déclassifiés à ce jour, il semble que les services secrets occidentaux n'ont eu connaissance du projet de construction du mur que dans les heures qui ont précédé le début des travaux [ 64 ] , [ 65 ] , [ 66 ]. Les sources de renseignement mettent surtout l'accent sur le fait que Khrouchtchev se trouve dans l'obligation d'adopter une posture de diplomatie au bord du gouffre afin de faire face aux critiques internes dont il est l'objet faute d'avoir obtenu le moindre résultat concret depuis l'ultimatum lancé presque trois ans auparavant.

Les Occidentaux cependant ont en tête que la fermeture de la frontière entre Berlin-Ouest et Berlin-Est pourrait constituer une solution pour les Soviétiques et le régime est-allemand.

Quand Kennedy trafiquait lui aussi en secret avec les Russes

Dans les semaines qui suivent son arrivée au pouvoir, Kennedy évoque cette possibilité avec ses conseillers. Deux semaines avant sa construction, des déclarations comme celles du sénateur W. Fulbright donnent acte par avance aux Allemands de l'Est de leur droit à fermer la frontière, mais provoquent la colère des responsables politiques ouest-allemands [ 67 ] , [ 68 ] , [ 69 ].

Le discours ferme de Kennedy du 25 juillet insiste sur la préservation de la liberté des berlinois de l'ouest et justifie le renforcement des moyens militaires américains mais n'identifie pas la fermeture de la frontière comme inacceptable, ce qui contribue sans doute à encourager Khrouchtchev à prendre enfin une décision [ 70 ]. L'absence de succès diplomatique plus de deux ans et demi après son ultimatum met Khrouchtchev dans une impasse qui le pousse à agir, d'autant plus que la Chine prône ouvertement une ligne très dure vis-à-vis des États-Unis [ 71 ].

De plus Ulbricht presse Khrouchtchev de trouver une solution pour arrêter l'hémorragie en augmentation constante. Les archives disponibles à ce jour ne donnent pas d'information précise et irréfutable sur le processus de décision qui conduit à la fermeture de la frontière entre Berlin-Est et Berlin-Ouest. Le plus probable est que cette décision est définitivement entérinée au cours de la première semaine d'août dans le cadre ou en marge du sommet du Pacte de Varsovie qui se tient à Moscou. Lors de plusieurs interventions publiques dans les jours précédents l'érection du Mur de Berlin, Khrouchtchev alterne des propos dans la veine de la diplomatie nucléaire ou au contraire manifestant une volonté d'apaisement dans la question allemande [ 72 ] , [ 73 ].

Les Soviétiques prennent soin dans les quelques jours précédant la construction du Mur de passer à plusieurs de leurs interlocuteurs occidentaux des messages visant à les rassurer par avance sur les intentions du Kremlin, et notamment sur le fait qu'il ne serait pas porté atteinte à leurs droits à Berlin-Ouest: Les Soviétiques souhaitent ainsi désamorcer par avance une réaction brutale des Occidentaux.

Dans la nuit du 12 au 13 août , les forces armées de la RDA bloquent les rues et les voies ferrées menant à Berlin-Ouest. Des barbelés sont installés pour empêcher tout passage, ils seront rapidement remplacés par un véritable mur bordé d'un no man's land, dès lors que les Soviétiques acquièrent la certitude que les Occidentaux laisseront faire. Les pays membres du pacte de Varsovie publient, le même jour, une déclaration pour soutenir le bouclage de la frontière entre les deux Berlin [ 75 ]. Après la crise des fusées, Fidel Castro bascule irréversiblement dans le camp soviétique et se déclare marxiste-léniniste.

Pour le monde entier, il devient clair qu'aucun des deux Super-Grands n'est prêt à prendre le risque d'un conflit nucléaire. C'est une première faille dans la guerre froide et l'amorce timide de la détente. Quelques mois plus tard, dans la discrétion, les Américains démantèlent leurs bases de fusées Jupiter installées en Turquie, à la frontière avec l'Union soviétique.

Ultimatum de Kennedy а Khrouchtchev

Un an plus tôt, Kennedy a été assassiné à Dallas sans que cela ait eu quelque chose à voir avec la crise des fusées. La crise des missiles va inspirer au cinéaste Stanley Kubrick le film Docteur Folamour , une illustration satirique de ce à quoi le monde a échappé.

1962 La Crise des Missiles de Cuba - Documentaire Histoire Guerre Froide

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